domingo, 21 de novembro de 2010
sábado, 20 de novembro de 2010
A Cimeira
Em jeito de balanço em cima dos acontecimentos, atrevo-me a concluir que estas cimeiras da NATO em Lisboa foram uma vitória para os E.U. que subordinaram a UE às suas finalidades e estratégias. Saíram reforçados e apoiados, escapando do descrédito nas guerras do Iraque e do Afeganistão, atraíram a Rússia e ameaçaram o Irão e todos os que se oponham ao imperialismo (ou ao Império, se preferirem). Obama ganhou uns pontos depois da derrota eleitoral. Sócrates está satisfeito e espera que o Banco Central europeu lhe compre agora alguma da dívida.
quinta-feira, 18 de novembro de 2010
Dia Internacional da Filosofia
«Só é possível tornar-se filósofo, não sê-lo. Assim que se acredita sê-lo, cessa-se de se tornar filósofo.»
F. von Schlegel (1772-1829)
«Na verdade, a filosofia é nostalgia, o desejo de sentir-se em casa em qualquer lugar»
Novalis (1772-1801), Fragmentos
«A filosofia ensina a agir, não a falar.»
Séneca (4 a.C.-65 d.C.), Cartas a Lucílio
«Interrogado sobre o que havia aprendido com a filosofia, disse:« A fazer, sem ser comandado, aquilo que os outros fazem apenas por medo da lei.»
Aristóteles ( 384-322 a.C.), citado em Diógenes Laércio, Vidas dos filósofos, Aristóteles, V, 20.
F. von Schlegel (1772-1829)
«Na verdade, a filosofia é nostalgia, o desejo de sentir-se em casa em qualquer lugar»
Novalis (1772-1801), Fragmentos
«A filosofia ensina a agir, não a falar.»
Séneca (4 a.C.-65 d.C.), Cartas a Lucílio
«Interrogado sobre o que havia aprendido com a filosofia, disse:« A fazer, sem ser comandado, aquilo que os outros fazem apenas por medo da lei.»
Aristóteles ( 384-322 a.C.), citado em Diógenes Laércio, Vidas dos filósofos, Aristóteles, V, 20.
terça-feira, 16 de novembro de 2010
Somos pacifistas, mas não submissos!
Este é um blog da cultura, não é uma tribuna, nem um estado de alma. Mas a cultura é cidadania e esta é o valor da paz, da solidariedade, da justiça social. Os senhores da guerra, que querem o mundo como palco das suas tropelias, vão realizar uma cimeira, uma tribuna de guerra, demonstração de força, aviso aos mais fracos, ameaça aos insubmissos. É o imperialismo no seu trono.
Os povos querem a Paz, não querem morrer nas guerras dos ricos.
Os povos querem a Paz, não querem morrer nas guerras dos ricos.
sábado, 13 de novembro de 2010
LÉO FERRÉ - Avec le temps
Avec le temps...
Avec le temps, va, tout s'en va
On oublie le visage et l'on oublie la voix
Le cœur, quand ça bat plus, c'est pas la peine d'aller
Chercher plus loin, faut laisser faire et c'est très bien
Avec le temps...
Avec le temps, va, tout s'en va
L'autre qu'on adorait, qu'on cherchait sous la pluie
L'autre qu'on devinait au détour d'un regard
Entre les mots, entre les lignes et sous le fard
D'un serment maquillé qui s'en va faire sa nuit
Avec le temps tout s'évanouit
Avec le temps...
Avec le temps, va, tout s'en va
Même les plus chouettes souv'nirs ça t'as une de ces gueules
A la gal'rie j'farfouille dans les rayons d'la mort
Le samedi soir quand la tendresse s'en va toute seule
Avec le temps...
Avec le temps, va, tout s'en va
L'autre à qui l'on croyait pour un rhume, pour un rien
L'autre à qui l'on donnait du vent et des bijoux
Pour qui l'on eût vendu son âme pour quelques sous
Devant quoi l'on s'traînait comme traînent les chiens
Avec le temps, va, tout va bien
Avec le temps...
Avec le temps, va, tout s'en va
On oublie les passions et l'on oublie les voix
Qui vous disaient tout bas les mots des pauvres gens
Ne rentre pas trop tard, surtout ne prends pas froid
Avec le temps...
Avec le temps, va, tout s'en va
Et l'on se sent blanchi comme un cheval fourbu
Et l'on se sent glacé dans un lit de hasard
Et l'on se sent tout seul peut-être mais peinard
Et l'on se sent floué par les années perdues
Alors vraiment... avec le temps... on n'aime plus
Avec le temps, va, tout s'en va
On oublie le visage et l'on oublie la voix
Le cœur, quand ça bat plus, c'est pas la peine d'aller
Chercher plus loin, faut laisser faire et c'est très bien
Avec le temps...
Avec le temps, va, tout s'en va
L'autre qu'on adorait, qu'on cherchait sous la pluie
L'autre qu'on devinait au détour d'un regard
Entre les mots, entre les lignes et sous le fard
D'un serment maquillé qui s'en va faire sa nuit
Avec le temps tout s'évanouit
Avec le temps...
Avec le temps, va, tout s'en va
Même les plus chouettes souv'nirs ça t'as une de ces gueules
A la gal'rie j'farfouille dans les rayons d'la mort
Le samedi soir quand la tendresse s'en va toute seule
Avec le temps...
Avec le temps, va, tout s'en va
L'autre à qui l'on croyait pour un rhume, pour un rien
L'autre à qui l'on donnait du vent et des bijoux
Pour qui l'on eût vendu son âme pour quelques sous
Devant quoi l'on s'traînait comme traînent les chiens
Avec le temps, va, tout va bien
Avec le temps...
Avec le temps, va, tout s'en va
On oublie les passions et l'on oublie les voix
Qui vous disaient tout bas les mots des pauvres gens
Ne rentre pas trop tard, surtout ne prends pas froid
Avec le temps...
Avec le temps, va, tout s'en va
Et l'on se sent blanchi comme un cheval fourbu
Et l'on se sent glacé dans un lit de hasard
Et l'on se sent tout seul peut-être mais peinard
Et l'on se sent floué par les années perdues
Alors vraiment... avec le temps... on n'aime plus
O CORAÇÃO DO POETA
tudo o que voa, trepa, se alça e plana sobre o Universo
aves, flores, perfumes, fontes, ramos dobrados,
mares, grutas, cumes, lugares habitados, vulcões, desertos
sombra e luz, noites e estações, nuvens, trovões,
neve e bruma passageira, furacões, chuvas generosas,
religião e ensinamentos, visões, sensações, silêncio e canto,
tudo isso vive e mexe em meu coração: uma liberdade
irmã da subtil magia dos filhos da eternidade.
no meu coração, aqui sem fundo nem medida,
a morte dança com os espectros da vida.
aqui sopram os terrores da noite,
treme o sofrimento das rosas
e, ao seu eco, ergue-se a arte.
Abû al-Qâsim al-Shâbbî (Tunísia, 1909-1934)
(Trad. de Adalberto Alves)
aves, flores, perfumes, fontes, ramos dobrados,
mares, grutas, cumes, lugares habitados, vulcões, desertos
sombra e luz, noites e estações, nuvens, trovões,
neve e bruma passageira, furacões, chuvas generosas,
religião e ensinamentos, visões, sensações, silêncio e canto,
tudo isso vive e mexe em meu coração: uma liberdade
irmã da subtil magia dos filhos da eternidade.
no meu coração, aqui sem fundo nem medida,
a morte dança com os espectros da vida.
aqui sopram os terrores da noite,
treme o sofrimento das rosas
e, ao seu eco, ergue-se a arte.
Abû al-Qâsim al-Shâbbî (Tunísia, 1909-1934)
(Trad. de Adalberto Alves)
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Assírio e Alvim,
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